Accueil du collectif Non au Gaz De Schiste des Pays de Savoie et de l'Ain

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mardi 9 avril 2013

LE COLLECTIF DEMENAGE...

Le collectif déménage ... son site. Un nouveau site pour une meilleure circulation de l'information interne et externe avec une participation accrue des groupes locaux.

Le nouveau site est déjà disponible à http://collectif.ngds74.info/

Les dernières informations sont mises à jour sur le nouveau site.

Celui-ci va rester encore quelques temps ouverts pour consultation et sera fermé une fois que le nouveau site sera complètement fonctionnel.

vendredi 22 mars 2013

CONFERENCE PUBLIQUE: LE SCENARIO négaWatt - Thonon, 25 Mars 2013

La transition énergétique sera LOCALE et vous en serez les acteurs !

Le débat national sur la transition énergétique se délocalise en Région.

Pour permettre aux élus comme aux citoyens de se forger une opinion après avoir entendu les arguments des experts, mais aussi les attentes, les besoins et les craintes de tous, vous êtes invités à la conférence NégaWatt, labellisée par la Région Rhône Alpes.

Ce scénario, avec celui de l’ADEME, est une des bases des discussions à venir.

Formulé par des experts, il repose sur 3 piliers fondamentaux :

  1. La sobriété
  2. L’efficacité énergétique
  3. Un bouquet d’énergies renouvelables.

Entrée gratuite, chapeau à la sortie, merci de votre présence
Organisé par le Collectif Non au Gaz de Schiste – Pays de Savoie et de l’Ain – www.ngds74.info

Profitez de cette conférence pour adhérer ou renouveler votre adhésion au Collectif NGDS.

CONFERENCE PUBLIQUE: LE SCENARIO négaWatt - La Roche /s Foron, 28 Mars 2013

La transition énergétique sera LOCALE et vous en serez les acteurs !

Le débat national sur la transition énergétique se délocalise en Région.

Pour permettre aux élus comme aux citoyens de se forger une opinion après avoir entendu les arguments des experts, mais aussi les attentes, les besoins et les craintes de tous, vous êtes invités à la conférence NégaWatt, labellisée par la Région Rhône Alpes.

Ce scénario, avec celui de l’ADEME, est une des bases des discussions à venir.

Formulé par des experts, il repose sur 3 piliers fondamentaux :

  1. La sobriété
  2. L’efficacité énergétique
  3. Un bouquet d’énergies renouvelables.

Entrée gratuite, chapeau à la sortie, merci de votre présence
Organisé par le Collectif Non au Gaz de Schiste – Pays de Savoie et de l’Ain – www.ngds74.info

Profitez de cette conférence pour adhérer ou renouveler votre adhésion au Collectif NGDS.

CONFERENCE PUBLIQUE: LE SCENARIO négaWatt - Annecy, 29 Mars 2013

La transition énergétique sera LOCALE et vous en serez les acteurs !

Le débat national sur la transition énergétique se délocalise en Région.

Pour permettre aux élus comme aux citoyens de se forger une opinion après avoir entendu les arguments des experts, mais aussi les attentes, les besoins et les craintes de tous, vous êtes invités à la conférence NégaWatt, labellisée par la Région Rhône Alpes.

Ce scénario, avec celui de l’ADEME, est une des bases des discussions à venir.

Formulé par des experts, il repose sur 3 piliers fondamentaux :

  1. La sobriété
  2. L’efficacité énergétique
  3. Un bouquet d’énergies renouvelables.

Entrée gratuite, chapeau à la sortie, merci de votre présence
Organisé par le Collectif Non au Gaz de Schiste – Pays de Savoie et de l’Ain – www.ngds74.info

Profitez de cette conférence pour adhérer ou renouveler votre adhésion au Collectif NGDS.

vendredi 8 mars 2013

12 CONSEILLERS GENERAUX DE L'AIN APPELLE SOUTIENNENT LA MANIFESTATION DU 16 MARS A NANTUA

Vous pouvez lire la copie de la lettre envoyée par les 12 conseillers généraux au collectif du Pays de Gex:

samedi 2 mars 2013

APPEL À COTISATION 2013 ET ASSEMBLÉE GÉNÉRALE LE 20/04/13

Bonjour,

                   En espérant que vous ayez bien commencé cette nouvelle année 2013, et pour être plus que jamais nombreux et efficaces face au problème des Gaz de Schiste, je vous joint un courrier où vous trouverez

l'Appel à cotisation pour cette nouvelle année, ainsi que des informations sur notre Assemblée Générale,

 qui aura lieu le 20 Avril.

Un bulletin d'adhésion vous est également envoyé.

Je vous souhaite bonne lecture, et à très bientôt.

Cordialement,

Claire Tribolet

Secrétaire du Collectif Non au Gaz de Schiste Pays de Savoie et de l'Ain

mercredi 13 février 2013

MOBILISATION CONTRE LES FORAGES // RASSEMBLEMENT A NANTUA LE 16 MARS 2013

Retrouvez toutes les informations pratiques: co-voiturages, bus ... ici.

Départ de la marche à 14 heures près du monument des déportés au bord du Lac de Nantua (stationnement sur l'esplanade)

lundi 11 février 2013

LES COLLECTIFS OPPOSES AU GAZ DE SCHISTE SOUS SURVEILLANCE

Le gouvernement semble se lancer dans une opération de discréditation des collectifs opposés au gaz de schiste ou des mouvements anti-nucléaires. Il se retrouvent associés entre autres avec "les sectes apocalyptiques, les groupes survivalistes, tout comme les nouvelles thérapies".

Rien dans les actions et activités que nous avons menées jusqu'à maintenant ne peut justifier une telle décision. L'information des citoyens et des élus locaux, la mobilisation des populations sont des actions parfaitement légitimes.

Les services de renseignement de la police ont reçu récemment comme instruction de suivre "au plus près" les entreprises en difficulté afin d'anticiper une éventuelle "radicalisation" de mouvements sociaux, selon une note de service.

...

Les mouvements de défense de l'environnement, qui peuvent être amenées à conduire des "actions fortes" sur les thèmes du nucléaire ou du gaz de schiste, doivent également "faire l'objet d'une veille permanente", explique cette note.


Vous pouvez lire la suite de cet article ici.

mercredi 6 février 2013

PROGRAMME DU FESTIVAL DU FILM VERT

Chaque projection est suivie d'un débat animé par un invité:

  • « Moissons du Futur » (http://www.m2rfilms.com/crbst_9.html): invité Denis Lebert, formé à la permaculture.
  • « Tous Cobayes » (http://touscobayes.tumblr.com/lefilm): le 22 en présence du réalisateur, le 24 en présence d’Eric Feraille , professeur à la Faculté de Médecine de Genève.
  • « In Transition 2.0 » (http://www.intransitionmovie.com/fr/), en présence de membres du groupe « Annemasse en transition »
  • « Happy Movie » et « Love Meat Ender » (http://www.at-production.com/lovemeatender/): invités à confirmer .

mardi 5 février 2013

POUR UN AVENIR ENERGETIQUE DURABLE: LE SCENARIO NEGAWATT // VULBENS, 04.03.2013

samedi 26 janvier 2013

MANIFESTATION REGIONALE A NANTUA LE 16 MARS 2013

Une délégation de nos Collectifs (Pays de Savoie et Haut-Bugey) et de la FRAPNA a été reçue le 24 janvier 2013 par la Directrice- adjointe du Ministère de l’Ecologie pendant plus d’une heure et demie.

Nous avons pu exposer nos arguments contre la réalisation de tout forage dans des milieux fragiles en raison de sous-sols karstiques (Permis des Moussières) ou de la présence de ressources en eau majeures et d’antécédents sismiques (Permis de Gex), que ces forages soient déclarés conventionnels ou non par des pétroliers qui cherchent à nous tromper en jouant sur les mots.

Nous avons détaillé les antécédents, désastreux pour les ressources en eau, des foreurs à Corcelles et Latenay et plaidé pour le non renouvèlement du Permis de Moussières et le gel du permis de Gex. Nous avons enfin demandé le rejet des demandes de permis de Gex Sud et de Blyes, classés « gaz et/ou huile de roche-mère » dans le rapport de l’Administration et se recoupant presque parfaitement avec la demande de permis de Lyon-Annecy, déjà rejetée pour les mêmes raisons.

Nous avons été écoutés avec attention et intérêt, et nous espérons que  nos arguments ont été entendus. Mais c’est bien entendu notre mobilisation permanente et forte qui conduira le Gouvernement à en tirer les conclusions règlementaires qui s’imposent.

RESERVEZ DES A PRESENT LE SAMEDI 16 MARS POUR NOTRE MANIFESTATION REGIONALE A NANTUA !


mercredi 23 janvier 2013

VOUS AVEZ DIT « CRIMINELLE » ? MAIS C’EST CRIMINEL !

Droit de réponse du Réseau des collectifs citoyens Stop au pétrole et gaz de schiste Rhône-Alpes à l’article « Gaz de schiste, l’impossibilité de faire de la recherche serait criminelle », 15 janvier 2013:

Ainsi donc M. Clamadieu ose affirmer dans Le Progrès du 15 janvier, que « l’impossibilité de faire de la recherche dans le domaine du gaz de schiste serait criminelle ». Devons-nous en déduire que ceux qui s’opposent à la prospection de ces hydrocarbures sont eux aussi des criminels, qu’il faut traiter comme tels ? Où serait notre crime, à nous qui nous opposons à l’exploration et à l’exploitation de ces hydrocarbures non conventionnels ? Serait-ce un crime de vouloir empêcher le saccage irréversible de l’eau, de l’air, des paysages ? Serait-ce un crime de vouloir préserver la santé de nos concitoyens ? Serait-ce un crime de vouloir arrêter la course aux énergies fossiles pour sauver ce qui peut encore l’être du climat de la terre et investir dans la recherche d’énergies propres ?

Non, mais notre crime serait d’empêcher les dirigeants du MEDEF, dont M. Clamadieu préside la Commission du développement durable, de faire durer le développement…de leurs profits. M Clamadieu est Président de Solvay, un géant de l’industrie chimique, dont on comprend bien l’intérêt à voir se développer la fracturation hydraulique, grande consommatrice des polluants qu’il produit. Et quand il nous parle du décalage des coûts de production entre la France et les USA, de quoi parle-t-il ? Du prix du gaz de schiste aux USA qui est inférieur aux coûts de production, ce qui ne saurait durer longtemps sans causer une catastrophe économique ? Ou des conditions de travail précaire et sous-payés des travailleurs américains, qu’il voudrait bien pouvoir appliquer en France ? M. de Margerie, PDG de Total serait-il ainsi une criminel pour avoir annoncé le retrait de sa compagnie de l’extraction du gaz de schiste aux USA suite à une rentabilité insuffisante ** ? Il s’avère que les «nombreux savoir-faire français » dont fait état M. Clamadieu ne sont pas du tout au point !

Le refus de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels n’est pas une position « dogmatique et obscurantiste »*, c’est un choix responsable et assumé pour avancer vers une société plus durable, parce que plus sobre, et qui place le progrès humain avant les profits financiers. Mais sans doute cela aussi est-il criminel ?

Réseau des Collectifs citoyens Rhône-Alpes
Stop au pétrole et gaz de schiste

dimanche 20 janvier 2013

PERMIS DES MOUSSIERES: LES ELUS LOCAUX DANS L'ATTENTE DES DECISIONS

L'article complet de la Voix de l'Ain est à lire ici :

Reprise de la déclaration d'Alain Balland, maire de Corcelles

"Nous n'avons pas appris grand chose en réunion en réunion préfectorale. On attend toujours la garantie sérieuse de Celtic Petroleum déposée et opposable à une quelconque pollution qui serait provoquée par un forage. Bien sûr, ce dossier devrait être clos en Avril 2013 si le Conseil Général, le Conseil Régional et la majorité gouvernementale actuelle s'entendaient pour ne pas renouveler le permis des Moussières. Ce ne serait qu'un juste retour à la normale quand on sait qu'ils ont eux-même tant décrié l'accord de ce permis avant les dernières élections. C'est plus facile de critiquer que d'agir."

Reprise de la déclaration d'E. Sches, sous-préfète:

"C'est un enjeu national et il y a divers secteurs concernés, je comprends votre position, et la décision de poursuivre le permis des Moussières reste une décision ministérielle et doit s'appuyer sur une connaissance locale. Le dossier n'est pas clos et il y aura un débat lors de l'enquête publique".

mardi 8 janvier 2013

LES COLLECTIFS DE NORD RHONE-ALPES ECRIVENT AUX DEPUTES ET SENATEURS

Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Députés de l’Ain, de la Savoie et de la Haute-Savoie,

Comme vous le savez, nos territoires font l’objet de Permis Exclusifs de Recherche d’Hydrocarbures en vigueur (Moussières et Gex), en cours d’instruction (Blyes et Gex sud) ou de renouvellement (Moussières).

Suite au glissement sémantique qui s’est opéré de la part de sociétés pétrolières et gazières, nous nous permettons de vous alerter sur les enjeux environnementaux liés aux techniques d’extraction envisagées, qui sont très différentes des techniques usuelles.

Nous attirons aussi votre attention sur les risques liés au sous-sol particulier de nos territoires, pour l’essentiel karstique et/ou renfermant des aquifères d’importance stratégique pour les besoins en eau potable des populations.

Avec la certitude que vous saurez prendre la mesure des risques environnementaux disproportionnés par rapport aux bénéfices potentiels que font courir ces recherches d’hydrocarbures, qui n’ont rien de conventionnels au sens usuel du terme, nous vous présentons, Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Députés, mes meilleurs vœux pour l’année 2013.

Pièce jointe: Note générale

Note générale

Les départements de l’Ain, de la Savoie et de la Haute Savoie sont actuellement concernés par 4 PERH :

  •     les permis « des Moussières » et « de Gex » en cours de validité,
  •     les demandes de permis « de Gex Sud » et « de Blyes » en attente de décision du Ministère.

Tous ces permis ont été déposés entre 2006 et 2010. Que les demandes interviennent au moment du « boom » des gaz de schiste aux USA, alors que les explorations réalisées dans la région entre 1950 et 1990 n’avaient identifié que des gisements « conventionnels » économiquement non viables, n’est pas l’effet du hasard. C’est bien la possibilité de recourir aux technique de « stimulation » pour rentabiliser les traces découvertes qui a motivé les entreprises pétitionnaires. Leurs demandes initiales mentionnent les hydrocarbures de roche-mère comme objectif, principal ou d’appoint, de leurs recherches. Et le rapport conjoint du CGIET et du CGEDD de février 2012 classait les demandes de permis « de Blyes » et « de Gex Sud » dans la catégorie « gaz et/ou huile de roche mère ».

La Loi du 13 juillet 2011 ayant interdit « l’exploration et l’exploitation des mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux par des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche », les titulaires et pétitionnaires de PERH ont simplement gommé de leurs demandes, de façon plus ou moins grossière, les mentions aux gaz et huiles de schiste qui impliquent cette technique.

Mais ils reconnaissent qu’ils sont face à un « challenge » du à « des réservoirs peu poreux et peu perméables » (PERH « de Gex ») et commencent à annoncer le recours possible à des « forages hautement déviés » ou à « des injections d’eau » (PERH « des Moussières »). Autrement dit, des techniques de « stimulation » qui sont loin d’être neutres pour l’environnement. D’autant que la région concernée comporte de nombreux aquifères karstiques que les forages devraient traverser, risquant de les polluer de l’aveu même des foreurs, même s’ils en minimisent l’importance. Les circulations d’eau et les connexions entre ces aquifères, y compris profonds, sont extrêmement complexes et impossibles à identifier en totalité, et l’ampleur des dégâts potentiels est difficilement prévisible.

Prendre de tels risques environnementaux pour un gain économique totalement hypothétique, car lié à une bulle spéculative de plus en plus probable, ne serait pas responsable. Et en cas d’accident, quel serait le recours contre des entreprises sous-capitalisées et dont les maisons mères semblent apprécier les paradis fiscaux ?

En conséquence, les associations et collectifs « Non au gaz de schiste » de la région Rhône-Alpes, ainsi que la majorité de leurs élus, demandent instamment :

  •     le non renouvellement du PERH « des Moussières » et l’annulation du PERH « de Gex », en raison de la dangerosité pour l’environnement des méthodes de stimulation que les titulaires devront employer,
  •     le rejet des demandes de PERH de « Gex Sud » et de « Blyes « , au nom de la Loi du 13 juillet 2011, comme cela a été fait pour la demande « Lyon-Annecy » qui recouvrait pratiquement les mêmes territoires.

jeudi 6 décembre 2012

GAZ DE SCHISTE ET NOTRE DAME DES LANDES, MÊME COMBAT !

Le premier objet de notre association est bien entendu d’obtenir l’abandon de toute exploration et exploitation des hydrocarbures non conventionnels, ici et ailleurs. Mais nous sommes depuis le début conscient que cette bataille fait partie d’un combat plus vaste contre la surexploitation de notre planète et de ses ressources. C’est pourquoi l’article 1.2 de nos statuts précise : « Le but de l’Association est de lutter contre tous les projets industriels ou d’aménagement susceptibles de nuire à l’environnement, ainsi que de promouvoir la transition vers un modèle énergétique soutenable ».

Les « grands projets inutiles et imposés » sont des barrages, autoroutes, aéroports, lignes de train à grande vitesse, stades, méga centres commerciaux ou de loisirs, centrales nucléaires, centres d’enfouissement de déchets, forages d’hydrocarbures non conventionnels, etc… dont le but est le même : faire financer par la collectivité des installations dont elle n’a pas vraiment besoin, pour le plus grand profit des bétonneurs et des banquiers, en jouant sur la cécité (ou la complicité ?) d’une partie du personnel politique.

La justification de ces projets est toujours la même : le développement, la création d’emplois, la rentabilité…Mais les calculs qui les supportent continuent de se baser sur l’extrapolation du passé, sans jamais prendre en compte l’incontournable changement que constitue la prise de conscience de la limitation  des ressources de notre planète. Peut-on raisonnablement justifier un investissement en considérant que nos consommations d’énergie et de terres agricoles vont continuer à augmenter ?

C’est le cas (entre autres) du projet de l’Aéroport de Notre Dame des Landes, « qui a débuté en…1963, à l’époque du Concorde » (Jean Gadrey, Alternatives économiques). Ce projet, qui provoque la disparition de plus de 2000 ha de terres agricoles à proximité de Nantes, était justifié par une croissance du trafic aérien que rien ne corrobore aujourd’hui, et semble-t-il avec des manipulations de chiffres inquiétantes dans l’étude de rentabilité (Hervé Kempf, Reporterre).
Aujourd’hui, devant l’opposition croissante d’une majorité de la population, les pouvoirs publics se raidissent et emploient la violence policière pour passer en force. Comme demain pour les forages de gaz de schiste ?

Nous pensons que notre combat pour empêcher l’exploitation des gaz de schiste est de même nature que celui des citoyens qui s’opposent à la réalisation de l’aéroport. C’est pourquoi notre Conseil d’Administration a décidé unanimement de soutenir le Collectif NDDL créé à Annecy.

Nous appelons donc nos adhérents à participer à la manifestation de soutien prévue samedi 8 décembre à 14 heures devant la Préfecture d’Annecy. Les banderoles et drapeaux propres aux associations et syndicats sont à priori indésirables, les autocollants et autres petits fanions sont à prévoir.


Le CA

PERMIS DE RECHERCHE DES MOUSSIERES, SOUTENONS LES ELUS LOCAUX !

Pour participer à la cyberaction de soutien aux élus locaux:

http://www.collectif-haut-bugey.com/actualite/cyberaction-pour-nos-elus

mardi 4 décembre 2012

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DES COLLECTIFS DE SAVOIE ET DE L'AIN (01,73,74)

le 29 novembre 2012.

http://accueil.ngds74.info/
http://www.collectif-haut-bugey.com/
http://stopgazdeschiste.org/
https://www.facebook.com/pages/Stop-forages-Bugey-sud/236506166433278
https://www.facebook.com/Collectifcitoyen01
http://nongazdeschiste73.fr/

Rencontre régionale le week-end du 15 et 16 décembre 2012 des collectifs  contre l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux et marche aux flambeaux sur le site de l'ancien forage de Corcelles.

Les projets d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures sont loin d'être abandonnés. Les récentes déclarations du gouvernement sont ambigües sur ce sujet. Les lobbys pétroliers interviennent dans les médias massivement pour vanter et inventer une croissance et des emplois qui n'existent même pas sur le papier !

Les arguments économiques, sociaux, développés dans les média ne se fondent sur aucune réalité économique. Les emplois créés par cette industrie seront précaires, peu nombreux. Les chiffres avancés de plusieurs centaines de milliers d'emplois sont fantaisistes, la réalité (selon le rapport du CGIET et du CGEDD page 28) est de quelques centaines si l'étendue des réserves se révèle exacte.
(source: http://www.developpementdurable.gouv.fr/IMG/pdf/00761201_et_00761203_rapports.pdf)

L'indépendance énergétique grâce à l'exploitation des hydrocarbures de roche mère est un leurre. Le pétrole et le gaz prélevés alimenteront le marché mondial et seront revendus au cours mondial des hydrocarbures sur la base du baril de brut qui est en augmentation constante.

La recherche d'autres techniques pour extraire le gaz de schiste et remplacer la fracturation hydraulique ne rend pas très crédible la volonté du gouvernement d'une transition énergétique basée sur les énergies renouvelables. Une éventuelle compétitivité de l'industrie basée sur les hydrocarbures ne se fera que sur le très court terme.

Les  forages en grande profondeur pour lesquels des autorisations ont été récemment délivrées dans le bassin parisien nous font craindre un démarrage prochain sur les permis des Moussières et de Gex. Notre sous-sol karstique est un véritable gruyère fait de multiples interconnexions de sources souterraines et la pollution de la source de la Moullaz par les forages  de Lantenay en 1990 en est la preuve irréfutable.

La pollution de l'eau par les forages entraine ipso facto un péril financier pour les villages ; les communes d'Outriaz et de Vieu d'Izenave, après la détérioration de la source qui les alimentait en eau, ont dû s'endetter pour se raccorder à un autre réseau d'eau potable. Or l'actuel code minier n'encadre absolument pas la responsabilité des concessionnaires d'exploitation d'hydrocarbures à long terme. Le principe du pollueur/payeur ne sera pas appliqué.

Le permis des « Moussières » est renouvelable en mars 2013 : sa prorogation serait une catastrophe annoncée pour l'eau, l'environnement, l'agriculture, les nombreuses AOC et le tourisme.

Nous exprimerons notre crainte et notre opposition aux permis d'exploitation et d'exploration, par une marche aux flambeaux sur le site de la plate-forme pétrolière de Corcelles (plateau d'Hauteville-Lompnès ) le 15 décembre 2012 à 17 h.

Programme du 15 et 16 décembre :

  • Le samedi 15 décembre 2012: journée d'information "juridique" ouverte à tou-te-s. A tous ceux toutes celles qui souhaitent en savoir plus sur les aspects (parfois un peu complexes) du droit régissant ces permis de recherche exclusifs d'hydrocarbures (PERH).
  • 17 h : Marche aux flambeaux  sur le plateau d'Hauteville. Rassemblement à Corcelles, sur le parking flèché (route de Champdor, face au GAEC de la Croix Blanche). Cortège aux flambeaux jusqu'au village. Retour sur le site de l'ancienne plate-forme pétrolière où une surprise attend les participants.
  • Le dimanche 16 décembre 2012: journée de formation VIA (Veille Information Alerte) limitée aux référents des collectifs.

Les collectifs du Haut-Bugey, Bresse-Revermont, Haute-Savoie, Savoie, Bugey-Sud, Gex, Valromey, Haut-Jura, Val des Usses, Blyes, Savoie, 38 et 69.

Contact presse :

  • Bugey-sud : Emmanuel Coux 06 15 93 06 56 stopforagebugeysud@yahoo.fr
  • Haut-Bugey : Christine Monnet 06 81 66 09 83 info@collectif-haut-bugey.com
  • Association Savoie-Ain : martine.giral-ferraille@orange.fr
  • Collectif haute savoie : bernard.juillet@wanadoo.fr
  • Collectif pays de Gex  : stopgazdeschiste@gmail.com
  • Collectif bresse revermont : nadia-nyc@hotmail.com
  • Collectif Savoie : elisabeth.bouchard@gmail.com
  • Collectif Val des Usses : cwselosse@gmail.com
  • Collectif Valromey : collectifvalromey@free.fr
  • Collectif Isère : carskool@free.fr
  • Collectif 69 : stopgazdeschiste69@gmail.com
  • Collectif de Blye : contact@stopgazdeschiste-blye.org

WEEK-END FORMATION ET VIA LES 15/16 DEC DES COLLECTIF RHONES-ALPES

LE PREMIER MINISTRE NOUS REPOND

Bonne nouvelle : notre courrier du 24 septembre au Premier Ministre et à la Ministre de l’Ecologie ne s’est pas égaré, puisque le Chef de Cabinet de Jean Marc Ayrault nous a répondu en date du 26 octobre.

Autre bonne nouvelle : le cabinet du Premier Ministre sait que nous existons et il est au courant de nos « craintes légitimes ».

Mais pour ce qui serait des réponses à notre propre courrier qui demandait « le rejet des 95 demandes de permis existants » ainsi que « la suspension puis l’abrogation après examen des 61 permis accordés », pas un mot, RIEN ! Jean Marc Ayrault demande à Delphine  Batho « d’en prescrire l’examen ». Et comme Mme Batho est engluée dans le Débat Energétique, nous risquons d’attendre un peu.

Mais attention, les « éléments de langage » sont là, les mêmes que ceux de François Hollande ou d’Arnaud Montebourg : « non à la fracturation hydraulique » signifie clairement « oui à l’exploitation des gaz de schiste » par une autre technique d’extraction qu’on baptisera propre... Et qui ne le sera pas, parce que toute fracturation, au gaz carbonique, au propane ou à l’hélium, reste une fracturation qui détruit le sous-sol et permet la remontée d’éléments polluants vers la surface.

Plus que jamais nous devons rester vigilants !

Retrouvez le courrier que nous avons adressé au premier ministre ici.

mercredi 28 novembre 2012

DES GAZ DE SCHISTE PROPRES, PUISQU’ON VOUS LE DIT !

« on ne peut pas récupérer la confiture sans casser la gaufrette » (Cécile Duflot)

Décidément, l’interdiction de la fracturation hydraulique en France, et la pénurie d’eau aux USA, stimulent tous les "Géotrouvetout" d’ici et d’ailleurs ! Et ils focalisent sur l’aspect "hydraulique", sans doute pour nous faire oublier que l’aspect "fracturation" est dangereux en lui-même. Car même en débordant d’imagination, on ne voit pas du tout comment on pourrait extraire le gaz sans détruire la roche, physiquement ou chimiquement. Et cette destruction présente des risques sismiques et de pollution (ne serait-ce que par migration des gaz le long des failles présentes naturellement), quel que soit le procédé de fragmentation de la roche. Alors on nous amuse en prétendant minimiser les impacts sur l’eau.

Les requins nettoient en eau trouble

Il y a les requins du traitement de l’eau, toujours à l’affut, et qui nous proposent de retraiter l’eau que les foreurs auront polluée pour, selon Veolia, « créer une source durable d’eau et d’énergie pour les générations futures ». Rien que ça ! En réalité il s’agit de faire transiter la fraction des eaux de fracturation pompée en surface au travers d’une batterie de toutes les technologies actuelles de traitement (ultrafiltration sur céramique, échange d’ion, osmose inverse) ; on espère ainsi enlever un maximum des polluants qu’on y aura introduit. La publicité du procédé OPUS ® II[1] ne parle pas des éléments volatils ou radioactifs, mais Veolia se propose de venir sur votre champ gazier pour faire des essais, et ils vous rajouteront sans problème quelques traitements supplémentaires du genre tour de lavage acide/base ou colonne d’adsorption pour compléter la panoplie…pour « créer » quoi ? Un effluent industriel, de toute façon de moins bonne qualité que l’eau prélevée à l’origine, et en quantité bien moindre puisque près de la moitié de l’eau injectée reste dans le sous-sol. Et puis surtout des boues de traitement concentrant tous les polluants extraits, et dont on ne saura que faire. Elles vont être gâtées « les générations futures » !

Les chimistes et la chimère de l’hélium

Il y a aussi les chimistes qui disent « remplaçons l’eau par autre chose ». Par exemple un gaz liquéfié ! Le canadien Gasfrac expérimente une technique de fracturation au gel de propane : et pourquoi pas du gaz de schiste liquéfié pour extraire le gaz de schiste ? On pourrait fonctionner en circuit fermé sans rien produire! La solution la plus avancée serait celle de l’américain Chimera Energy Corporation (ça ne s’invente pas comme nom) qui propose la fracturation pneumatique : Le procédé consisterait à injecter de l’hélium liquéfié dans la roche cible. Grâce à la chaleur du sous- sol celui-ci repasserait en phase gazeuse en augmentant son volume de 700 fois et crac boum hue la roche est fracturée. Mais l’hélium terrestre est une ressource non renouvelable (on l’extrait… du gaz naturel !) en voie d’épuisement selon Robert Richardson, Prix Nobel de Physique. Et avant d’injecter ces gaz, on mettra quoi dans les boues de forage ? Et après, pour permettre au gaz de schiste de remonter, on n’aura plus besoin des additifs indispensables quand la fracturation était faite avec de l’eau ?

Alors pourquoi tant de bruit ?

Alors tout ce bruit pourquoi ? Pour permettre au Gouvernement de faire machine arrière, en cédant aux pressions des industriels, sans perdre la face. Et pour tromper les citoyens en essayant de leur faire croire qu’il peut y avoir une exploitation non polluante des gaz de schiste. La machine à décerveler est en marche et selon les bons conseils prodigués l’été dernier par (des "étudiants" de) l’Ecole de Guerre Économique (si, si…ça existe en France !) dans une "étude fictive" intitulée "L’intérêt du gaz de schiste pour la France". Celle-ci explique comment nous imposer les gaz de schiste en nous faisant croire que nous le décidons volontairement. Plus que jamais nous devons rester fermes : la seule solution, c’est la transition énergétique.

Il n’y aura pas de solution propre pour les gaz de schiste : « on ne peut pas récupérer la confiture sans casser la gaufrette [2] » (Cécile Duflot).
________________________________________
[1] OPUS ® II http://www.vwsoilandgas.com/en/
[2] Cécile Duflot, Ministre de l’égalité des territoires et du logement, Metz le 16 novembre 2011

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